Stuttgart : wehrle : pas de 'chich', juste la réalité financière
Le patron de l’Olympique de Marseille, Alexander Wehrle, a tranché : pas de folies à Stuttgart. Malgré une situation financière solide, les Schwaben privilégieront la prudence, comme l’a confirmé sèchement à Sky.
Une cible précieuse, mais pas à n’importe quel prix
L’objectif principal ? Conserver Deniz Undav, son buteur vedette. Une priorité absolue, évidemment, mais soumise à un budget rigoureusement établi. « Nous savons ce que nous avons chez lui », a déclaré Wehrle. « Son ratio de buts est exceptionnel, il est un bon homme, et j’apprécie beaucoup sa personnalité. Bien sûr, j’aimerais qu’il reste, mais la réalité, c’est que tout doit rentrer dans le cadre financier. »
Avec 18 buts marqués, Undav est le meilleur buteur allemand de la Bundesliga, une performance qui justifie déjà un salaire estimé à 4,5 millions d’euros par an, faisant de lui le plus gros salaire du club. La direction, sous la houlette du président Wehrle, ne compte pas s’écarter de cette réalité.

La champions league, un levier potentiel
La perspective d’une qualification pour la Champions Leaguepourrait, certes, ouvrir de nouvelles perspectives financières. « Si nous atteignons la C1, cela nous donnera certainement plus de marge de manœuvre », a précisé Wehrle. « Nous avons cependant des coûts salariaux que nous devons assumer. Nous avons structuré nos contrats pour anticiper les salaires de la Bundesliga, de l’Europa League et de la Champions League. »
Et Wehrle, bien décidé à ne pas se laisser tenter par des dépenses excessives, a insisté : « Si nous planifions avec les revenus supplémentaires de la Champions League, nous le ferons avec lucidité. Nous ne ferons rien de ‘folie’ ». Le club, en lice pour la finale de la Coupe d’Allemagne contre le Bayern Munich, affiche une stabilité financière impressionnante, ayant dépassé les 60 millions d’euros d’actifs à la fin de l’exercice 2024 et affichant un résultat record en 2024. L’ambition reste donc axée sur la pérennité, loin des promesses mirobolantes.
Le VfB, sous la direction de Sebastian Hoeneß, mise donc sur la raison et la discipline, un choix stratégique judicieux dans un football européen de plus en plus exigeant.