Real sociedad : un match manqué qui coûte cher les ambitions européennes
Le Getafe s'impose sur la glace dure de l'Anoeta grâce à un but de circonstances, laissant la Real Sociedad sans le moindre but pour la première fois depuis l'arrivée de Pellegrino Matarazzo. Une déception amère pour le club basque.
Un match à l'eau de rose, mais à l'amertume
L'ambiance était palpable, l'espoir grandissant après la victoire en Copa del Rey. La Real Sociedad, galvanisée par son entraîneur, se présentait avec l’objectif affiché de se projeter vers la cinquième place et, potentiellement, la Champions League. Mais ce mercredi soir, le ballon a décidé de se montrer obstiné. 13 tirs cadrés, une domination en termes de tentatives, ne suffisent pas à percer une défense getafe bloquée, concentrée sur la défense.
L'occasion manquée lors de la 15e minute, un penalty matérialisé par Brais Méndez qui rata sa trajectoire, illustre parfaitement cette frustration. Orri Óskarsson, immédiatement après, s'offre une double occasion, mais David Soria, le portier adverse, se révèle vigilant. Ce genre de détails, souvent décisifs, ont pesé lourdement sur le résultat.

Un bilan offensif en berne
Le match contre La Cartuja, avec ses 2-2, et les quatre rencontres précédentes à Anoeta (3-3, 3-1, 2-0, 3-3) laissaient entrevoir une équipe en pleine reconstruction offensive, capable de marquer à une vitesse fulgurante – 37 buts en 19 rencontres. Mais cette forme scintillante n'a pas semblé se traduire sur le terrain. L'absence de Guedes, et la position de banc d'Oyarzabal, témoignent d'une équipe en quête de stabilité et d'efficacité.
Barrenetxea, entrant en jeu, frôle le but, tandis que Juan Iglesias sauve l'égalisation sur un tir désespéré de Aramburu. 13 tirs, aucun but. Un score qui compromet sérieusement les ambitions du club. La course à la cinquième place se resserre, et le rêve européen semble s'éloigner.

Le verdict : un coup de mou au mauvais moment
La Real Sociedad devra se ressaisir rapidement. Ce revers, malgré la dynamique positive affichée ces dernières semaines, représente un coup de mou au moment le moins opportun. Le 2026 approche, et avec lui, l'espoir d'une saison mémorable avec le jeune Nandez sur le banc. Mais pour l'instant, la déception est palpable à San Sebastián.