Llull, l'icône du real madrid, prêt à écrire une nouvelle page d'histoire
La Final Four de l'Euroligue approche à grande vitesse et Sergio Llull, l'icône du Real Madrid, se prépare à écrire une nouvelle page d'histoire. Ce sera sa onzième apparition dans la grande finale, un record qui en dit long sur son statut de leader et de grand homme de basketball espagnol.
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Sa canette décisive contre l'olympiacos
Il est impossible de ne pas évoquer sa canette symbolique contre l'Olympiacos en finale de 2023, celle qui a scellé le titre européen pour le Real. Pour Llull, ce moment restera gravé à jamais dans sa mémoire.
« Je ne l'oublierais jamais. Me sentir privilégié de pouvoir inscrire ce basket pour remporter un titre comme la Coupe d'Europe avec mon club, c'est un instant que je garderai avec beaucoup de tendresse », assure-t-il.
La preuve de l'importance de cette action se trouve dans le tableau qu'un fan a créé et qui orne les murs de sa maison, montrant la défense de Moustapha Fall et le tir de Llull à l'extrême pour marquer les deux seuls points de la finale.
« C'est une canette qui a fait le tour du monde à l'époque et qui se raconte toujours à chaque édition de la Final Four. Elle restera toujours dans ma mémoire », précise-t-il.
Malgré les blessures qui ont affaibli le Real Madrid, Llull demeure un atout incontestable pour son équipe. « Nous compétons toujours, c'est dans notre ADN de ne jamais nous laisser vaincre, de ne pas chercher d'excuses. Il faut essayer de gagner pour ceux qui ne peuvent pas être présents », explique le capitaine.
La situation rappelle celle de trois ans auparavant, mais Llull est confiant. « Contrairement aux ans, tu regardes cela de manière différente. Tu ne te sens pas si nerveux », dit-il, précisant qu'il dort même bien avant ces grandes rencontres.
Avec Mario Hezonja qui a brillé en demi-finale et en finale, et face aux absences, le Real Madrid devra trouver le fil pour vaincre sans tomber dans les distractions et le victimisme. « Nous avons des circonstances malheureuses, mais c'est tout ou rien, il faut trouver le chemin », conclut Llull.