Le conflit irano-australien éclate au cœur de la coupe du monde féminine

La question de la participation de l'Iran à la prochaine Coupe du monde de football féminin a pris une tournure inattendue après les attaques américaines et israéliennes contre cet État. Le président de la fédération iranienne, Mehdi Taj, a récemment fait des commentaires déstabilisateurs en évoquant le risque que l'équipe nationale ne puisse pas participer à l'événement en raison de la tenue de la compétition aux États-Unis.

Les tensions entre l

Les tensions entre l'iran et les états-unis montent

Le féminin de la sélection iranienne a déjà vécu des moments tendus lors de la récente Coupe d'Asie féminine, où certaines joueuses ont décidé de ne pas saluer ni chanter l'hymne national lors d'un match contre la Corée du Sud, ce qui a été interprété comme un affront dans leur pays natal.

Cette situation a suscité des craintes pour la sécurité des joueuses, ainsi que des appels à leur accorder l'asile par des activistes des droits de l'homme et même par le président américain, Donald Trump, qui a personnellement contacté le premier ministre australien en leur proposant refuge au cas où l'Iran ne leur permettrait pas de regagner leur pays.

Malgré l'absence d'une déclaration officielle, il semblerait que sept joueuses de l'équipe nationale iranienne soient actuellement en cours de procédure d'asile en Australie, ce que le ministre australien de l'Intérieur, Tony Burke, a confirmé.