Kofane, coup de blow pour leverkusen : hjulmand cache des 'petits soucis'
Le couperet tombe sur Christian Kofane. L’attaquant de Bayer Leverkusen est forfait pour la demi-finale de Coupe d’Allemagne contre Bayern Munich, suite à une blessure à la cuisse qui, semble-t-il, ne date pas du mercredi dernier. Une nouvelle qui frappe durement le club et son entraîneur, Kasper Hjulmand, qui avait minimisé la situation lors de la conférence de presse.
Un talent perdu, une déception amère
La perte de Kofane, 19 ans et considéré comme l’un des espoirs du club, est un véritable coup psychologique. Son profil, rapide et efficace, aurait pu perturber la défense impitoyable de Vincent Kompany, le technicien bavarois. L’absence de ce jeune talent risque de limiter les options offensives de Leverkusen, et d’amplifier la pression sur Patrik Schick, seul véritable rempart de l’attaque.
IMAGO/Vitalii Kliuiev a immortalisé l’inquiétude sur le visage de Hjulmand, qui avait évoqué « un ou deux petits soucis » avant de se montrer, à tort, rassurant. La vérité, comme le révèle Sport Bild, est bien plus préoccupante. Bayer devra affronter ce revers sans le moindre doute.

Schick, l’homme de l’heure ?
L’opportunité s’offre donc à Patrik Schick de prendre des galons. Mais l’attaquant tchèque, bien que performant, n’a pas le même profil que Kofane. Son jeu est plus axé sur la participation et la finition que sur la vitesse et la projection. Il devra donc compenser la perte de puissance et de percussion.
La vigilance des Munichois sera accrue, et pour cause. Ils ont déjà anticipé la situation, privilégiant Schick comme principal rempart offensif, conscient de la difficulté à menacer le maillot rouge et blanc sans le dynamisme de Kofane. Cela signifie un pressing plus intense et une défense plus compacte, avec moins de marge pour les contre-attaques de Leverkusen.
Bayer s'appuiera désormais sur la réaction de son équipe, et sur la capacité de Schick à s'imposer face à l'adversité. Le match de mercredi s’annonce, déjà, un véritable test de caractère.