Bayern écrase l'atalanta, kimmich et olise dans la lignée de ramos – mais plus malins
Le Bayern Munich a confirmé sa suprématie en Ligue des Champions face à l'Atalanta Bergame (6-1), lors du match aller des huitièmes de finale. Une démonstration de force qui laisse planer un doute sur le second leg. Mais au-delà du score, deux noms ont marqué la rencontre : Joshua Kimmich et Michael Olise, dont le style de jeu a rappelé celui de Sergio Ramos, mais avec une finesse tactique accrue.
Le bayern confirme sa domination avec un match de gala.
Vincent Kompany, l'entraîneur bavarois, avait préparé ce match pendant 18 mois. Et l'équipe a répondu présent avec une efficacité redoutable. L'Atalanta, qui avait tenté un changement tactique en adoptant un 4-4-2, n'a pas réussi à contenir les assauts bavarois. Les positions changeantes des joueurs de Kompany ont déstabilisé la défense bergamasque, ouvrant des espaces pour des actions tranchantes.
Le match a été marqué par les cartons jaunes provoqués par Joshua Kimmich et Michael Olise en fin de rencontre. Un geste qui, bien que risqué, s'inscrit dans la continuité de ce que faisait Sergio Ramos en 2019. Alors que le défenseur espagnol avait reconnu avoir intentionnellement provoqué ces cartons, Kimmich a préféré jouer la carte de l'incompréhension. « C’était inutile, je cherchais des solutions pour relancer, mais on ne veut pas se laisser prendre au pressing », a-t-il déclaré. Une explication que Mats Hummels, ancien coéquipier de Kimmich à Dortmund, a jugée crédible.
Le départ anticipé d'Alphonso Davies et de Jamal Musiala, blessés, est un point noir pour le Bayern. Mais l'équipe a su compenser ces absences avec la performance de Nicolas Jackson, auteur d'un doublé, et la détermination de tout un collectif. « On savait que 3-0 à la mi-temps était déjà un bon résultat. Mais on voulait aller plus loin, et on y est parvenu », a confié Joshua Kimmich. L'absence de Harry Kane, laissé sur la touche en raison de douleurs musculaires, n'a pas semblé peser sur le jeu bavarois.
L'Atalanta a tenté de réagir, mais la fatigue et le manque d'inspiration ont fini par faire leur œuvre. Berat Djimsiti a été rappelé pour renforcer la défense, mais le dommage était déjà fait. Le Bayern a démontré une capacité à convertir les occasions en buts qui laisse présager un second leg sans surprise. La victoire (6-1) est une confirmation de la place du Bayern Munich parmi les favoris de la compétition.
La soirée a également été marquée par une action spectaculaire de l'attaquant français Randal Kolo Muani, qui a démontré une fois de plus son talent. Et, au-delà du score, c'est cette nouvelle démonstration de puissance et de maîtrise tactique qui confirme la position du Bayern Munich comme l'une des forces dominantes du football européen.