Barça, un désaveu cuisant en monaco : pascual pointe le doigt sur les erreurs et les blessures
Monaco s'impose 79 à 70 et élimine le Barça de l'Euroligue. Le constat de Xavi Pascual est amer : « On manquait toujours quelque chose » pour renverser la situation après un début de match catastrophique et la blessure de Satoransky.
Le premier quart-temps, un véritable naufrage
Le coach blaugrana insiste, il s’agit d’un problème structurel. « Tout s’est joué au premier quart-temps (26-14). On n’a pas joué bien, et Satoransky s’est blessé. On a perdu le contrôle de l’attaque et de la défense, on est resté paralysé, sans réaction. » Cette absence de réaction initiale est déstabilisante, un coup dur pour l'équipe.

La seconde mi-temps, un regain d'espoir brisé
Si la deuxième mi-temps a vu le Barça revenir, l'issue reste amère. « La face de l'équipe à la mi-temps a été différente », admet Pascual, mais « au premier quart-temps, il n’y avait ni physique ni mentalité pour concourir ». L’arrivée de Brizuela et Marcos a permis un changement de dynamique, mais cela n’a pas suffi à combler le retard.

Les blessures, un facteur déterminant
La blessure de Satoransky à la sépaule, confirmée par le coach, semble avoir eu un impact émotionnel majeur sur l’équipe. « On a essayé de le piquer, il a essayé de continuer, mais c'était impossible et compliqué de l'intégrer émotionnellement au match », explique Pascual, soulignant la difficulté à surmonter cette perte. Cette blessure, combinée aux trois défaites consécutives, a pesé lourdement sur le moral des troupes.
Une euroligue frustrante
Après avoir dirigé l'équipe ces derniers mois, Pascual juge l'Euroligue particulièrement difficile pour le Barça. « Il nous est passé beaucoup de choses. On s'est fait deux ou trois défaites qu'on aurait dû gagner dans d'autres circonstances. On a toujours été à la traîne, on s'est souvent réinventé, on a été physiquement décimé par les blessures et on a terminé la phase régulière avec des problèmes ». Le Barça a pu gagner à Kaunas, mais a été battu dans un final serré, exacerbant le sentiment de frustration.
L'avenir : l'acb, priorité absolue
« On se remet de Bayern et de Estrella Roja, mais aujourd'hui, on n'avait plus de marge », confie le coach. « Maintenant, tous les efforts de l'équipe seront concentrés sur l'ACB. En 36 heures, nous jouerons contre Baskonia, ce ne sera pas facile. Nous devons nous ressaisir. Nous restons sept matchs dans l'ACB et nous devons obtenir la meilleure classification possible pour démarrer dans la meilleure situation pour le play-off, mais ce sera difficile. » La perspective de la compétition locale est désormais la priorité. »n